Face à la page blanche

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Le vertige de la page blanche, tout le monde connaît. Et la panne sèche, le blocage, les minutes qui s’étirent à fixer jusqu’à l’éblouissement la feuille ou l’écran où rien de bon ne surgit, où rien ne surgit du tout.

Quand plus rien ne vient sur la page, vers qui, vers quoi se tourner ? On tente une feinte, on élabore des stratégies, on dessine dans les marges, d’une phrase on cherche à faire une page, on tire à la ligne, on délaye, on s’enlise… On ouvre un livre au hasard : peut-être qu’un mot permettra de relancer la petite machine à mouliner du texte ? On cherche dans ses carnets, on se replonge dans de vieux projets, on fantasme sur un gribouillis, on fouille la mémoire de l’ordi…

Ou bien on lâche. On pose stylo ou clavier, on sort le chien ou on va prendre un café, on se fait une toile ou un dîner entre amis. On met son cerveau en état de disponibilité. Certains vont courir, danser, le mouvement est bon pour les neurones. Parfois ça marche, parfois non.

Ruses de sioux, ruses tout court. Dans l’attente du moment où… tout repartira, tout se décoincera, cliquetis de clavier ou grattements de plume en bruit de fond, aaah le doux bruit enfin ! Ecrire, écrire, écrire… Adieu blocage et peur du vide — jusqu’à la prochaine fois.

Pour retrouver l’inspiration et développer votre créativité, essayez les ateliers d’écriture !

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