Ecrire une bonne histoire

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Ecrire une bonne histoire réclame du savoir-faire autant que du talent. Elle doit donner envie de tourner les pages, et cela ne s’improvise pas…

Qu’est-ce qu’une bonne histoire qui fonctionne ? C’est d’abord une histoire qui évite les personnages-clichés et les situations rebattues. C’est aussi une écriture qui porte le récit et imprime tout du long la marque de l’auteur, identifiable entre tous. C’est enfin une histoire efficace, qui pousse le lecteur à tourner les pages.

Une structure commune à toutes les histoires

Même très différentes les unes des autres, toutes les bonnes histoires ont en commun une structure de base que l’on retrouve dans les romans classiques comme dans les contes de fées, les récits de fantasy ou les romans policiers. Cette structure comprend invariablement un thème, une intrigue, des personnages et un dénouement (le chute dans la nouvelle classique).

Connaître les règles de base… pour mieux les détourner

C’est ainsi : pour que votre récit fonctionne, vous devez utiliser certaines techniques de base. Une fois que vous les aurez intégrées, libre à vous de les utiliser comme il vous plaît… voire de les détourner et pourquoi pas d’en briser les règles ! Mais cela n’est possible que si vous les connaissez bien.

L’importance du conflit

Votre intrigue doit contenir au moins un conflit, sinon plusieurs. Il existe différentes sortes de conflits et les conflits internes aux personnages peuvent être aussi efficaces que les conflits avec le monde extérieur. Par exemple, un personnage tiraillé entre son ambition et le désir de rester honnête va être constamment soumis à des choix qui vont lui compliquer la vie. De quoi maintenir éveillée la curiosité du lecteur…

Donnez à vos personnages un enjeu fort

Pour que vos personnages soient autre chose que des marionnettes, vous devez vous intéresser à leurs motivations profondes, ce qu’en matière de fiction on appelle leur enjeu. Cet enjeu doit toujours être fort. Par exemple, faire un gâteau au chocolat n’est pas un enjeu fort — mais il le deviendra si le personnage est prisonnier d’un psychopathe qui lui réclame de cuisiner chaque jour un gâteau différent.

Soignez le dénouement

Le dénouement, c’est la façon dont les conflits arrivent à un point culminant et comment ils se concluent. C’est en général un moment délicat et le roman peut échouer tout près du but. Si le lecteur est perdu, s’il ne sait pas quelle direction a pris le conflit, c’est que l’histoire ne fonctionne pas vraiment. Il ne reste plus qu’à la retravailler…

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