8 bonnes raisons de suivre un atelier par mail

 

Suivre un atelier d’écriture, vous aimeriez beaucoup. Mais c’est compliqué pour tout un tas de raisons…

Raison n°1 : votre emploi du temps ou votre situation géographique ne vous permet pas de suivre un atelier régulier. Et pourtant, ce n’est pas l’envie qui manque…

Raison n°2 : vous n’aimez pas écrire à heure fixe, vous préférez choisir le lieu et le moment. Par exemple entre trois et quatre heures du matin, dans la cuisine, pour tromper l’insomnie. Ou à l’heure du déjeuner, quand tous les autres ont quitté le bureau et vous laissent (enfin) seul…

Raison n°3 : écrire à une table vous ennuie ! Votre lieu d’écriture, à vous, c’est l’arbre au fond du jardin ou le café du coin…

Raison n°4 : vous aimez prendre votre temps, planter là papier et stylo pour aller marcher le long de la plage ou faire le tour du quartier à bicyclette. Cinq minutes ou deux heures, vous n’êtes pas trop fixé…

Raison n°5 : vous ne pouvez pas écrire sans musique, boire du chocolat ou fumer une cigarette… et vous n’aimez pas déranger.

Raison n°6 : vous vous relisez toujours à haute voix, en gueulant presque. Même si vous n’êtes pas Flaubert…

Raison n°7 : arrivé au bout de la 63ème version de votre texte, vous avez besoin de tout réécrire (bon d’accord, peut-être pas la 63ème, mais…)

Raison n°8 : la lecture de vos textes devant un groupe sitôt la plume posée, ça vous bloque le plexus et vous contracte les mâchoires…

Les ateliers par mail vous permettent d’écrire où et quand vous voulez, les échanges se font uniquement avec l’animatrice et vous avez une semaine pour produire un texte. N’attendez pas la rentrée ! Alice et les mots vous propose toute l’année des ateliers par mail : découvrez ici leur fonctionnement et comment vous inscrire.

 

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Prenez une feuille

cartable

C’est la rentrée, et vous avez du mal à reprendre la plume ? A retrouver la cadence de vos doigts sur le clavier ? C’est le moment de tester ce petit exercice recommandé par l’écrivain américain William S. Burroughs.

Prenez un de vos textes, n’importe lequel. Imprimez-en une page au hasard (il faut parfois laisser faire les choses). Découpez cette page en quatre parties et réorganisez-les, faites-en une sorte de « pêle-mêle » — oui, vous avez bien lu. Enfin recopiez le texte en conservant cet état de pêle-mêle. Vous résistez ? C’est normal : vous aviez ordonné les choses selon une certaine logique et tout à coup, vous devez les considérer au travers d’ellipses et de juxtapositions hasardeuses ! Et vous vous demandez à quoi ça peut bien servir de tout chambouler comme ça.

Réécrire, c’est encore écrire

Précisément : ne laissez pas passer une si belle occasion de revoir votre texte sous un angle neuf ! Exercez-vous à le retravailler en gardant le meilleur de ces modifications, dans la mesure où elles servent le texte. Et même si vous n’êtes pas convaincu du résultat, vous avez au moins relancé la machine. Oui, la machine-à-écrire. Après tout la réécriture, c’est aussi l’écriture… Bonne rentrée !